Bonne fête.

J'aurais aimé ne pas avoir besoin d'écrire ces lignes. J'aurais aimé ne pas penser beaucoup à toi aujourd'hui. J'aurais aimé que cette journée ne te sois pas directement adressé. Et pourtant..
Je ne sais pas où tu es, je ne sais même pas si tu es quelque part. Je ne crois pas en ces choses là. Mais j'ai tellement besoin de croire encore en toi. C'est étrange la vie. Ma copine des cours de récré. Je suis sur que tu n'avais pas oublié toi non plus. Tu sais, souvent encore, j'ai cette putain de pulsion..je compose ton numéro. Et je raccroche. Parce que à quoi bon. On aurait du se retrouver, un soir, ou une journée, à rire et composer sur la mélodie des souvenirs. Mais nos instruments se sont brisés, trop tôt, sans même qu'on puisse lire la partition. Alors, j'en ai écrite une pour toi. Elle est dans ma tête. Je te la jouerai un jour.
Paola, nous avons 9 ans. Nous sommes sur le toboggan. Et nous glissons.
Paola, j'ai 18 ans. Je pense à ses retrouvailles qui n'ont pas eu lieu. Et tu es morte.

J'aurais aimé que la Toussain ne te sois pas dédiée.

# Posté le samedi 31 octobre 2009 14:34

A vous. Vous tous.

A vous. Vous tous.
Alors, t'en as pensé quoi toi, de tout ça, de tout ceux, qui l'espace d'un instant, d'une heure, d'une minute ou d'un jour, ont cédé, ont résisté, ou n'ont fait que regarder?

Espèce de lâche, quand tu traverses mes yeux, quand tu plies sous l'insistance d'un regard qui n'est que sous entendu, qui n'est que désir, ne fuis pas. Par dessus-tout, je n'aime pas la lâcheté. Mais j'aime la résistence. Les ébats ne sont qu'imagination. Fugace. Ne feint pas l'ignorance. Tu sais. Comme moi. Que dans ta tête, on baise.

Espèce d'imbécile. Comment on fait maintenant. On est bloqué désormais. L'engrenage. Le vice. Le cercle. Le cercle vicieux. C'est toi qui a commencé. Je n'ai fais que suivre, parce que je n'aime pas perdre. On avait dit que la partie s'arretait ici, et qu'on n'en referait jamais plus. Parce que c'est mal. Mais ta langue aime trop la mienne. Et tes mains aiment trop mon corps. Tu sais. Comme moi. Que c'est joué d'avance.

Espèce de présomptueux. Tu as les mots. Tu me bats. Oh oui, bats moi. Tu maitrises. Parce que tu as craqué. Face à l'impudence. Ou face à la pudeur d'un sourire. Face à l'absence de résistence. Où est la faiblesse entre nous. Tu la détiens? Ou bien est-ce moi? Nous sommes perdu. Ta violence me passionne. Tu me dévores. De la tête aux pieds. Devant tout le monde, on s'en moque. C'est animal, c'est bestial. Tu sais. Comme moi. Que l'alcool nous unit.

Espèce de profiteur. C'est tellement facile de sécher des larmes. De baiser mon cou. De lécher mes joues. D'enlever des vêtements. Les tiens ou les miens. Qu'importe. Tu as tiré mes cheveux. Tu as susurrer des mots à mon nombril. Tu as discuté avec mon dos. Et mon corps tout entier t'as répondu. Avec acharnement. Avec patience. Avec arrogance. Tu sais. Comme moi. Qu'après tant de confidence, on choisit tous l'absence.

# Posté le mercredi 21 octobre 2009 14:46

Modifié le mercredi 21 octobre 2009 15:08

Quand ma conscience s'exprime.

Quand ma conscience s'exprime.
Allez oui, vas-y souris. Pourquoi t'as tout le temps peur comme ça? Pourquoi tu crois jamais en rien. Et pourquoi tu balaies pas juste tous tes chagrins. Pourquoi tu continuerais pas de croire aux contes de fées. Dit pas que t'y as jamais cru, j'y croirais pas. Quand tu souris, t'as les yeux de ceux qui ont cru un jour. Je t'assure, tu peux le cacher à personne, et de toute façon moi je le sais. Un jour t'as rêvé. Et même qu'un jour t'as aimé. T'as été folle amoureuse. Et t'y as tout laissé. Tu sais, un coeur ça se reconstruit. Ouais, je sais, ça prend du temps, c'est chiant. Souvent tu vas chialer. Mais laisses toi faire, c'est pour pas le regretter. Imagine, quand tu haut de tes 40 ans, tu te réveilleras. Tu seras seule et t'auras froid. Tout ça, parce qu'à 18 ans t'as eu la trouille d'affronter. D'affronter quoi? Mais la vie . Oui, ça non plus ça trompe personne que t'es une peureuse. T'as peur d'être grande. Mais ça fait longtemps que t'as plus rien d'une candide enfant. Alors c'est rien, juste la continuité des choses. Vas-y avance. Un pied devant l'autre. Oui, comme ça. T'as vu , regarde dehors. En dehors de âme toute moisie. C'est joli non? Moi je trouve. Y a des gens avec des sourires. Et même de la passion dans les yeux. Ouais je sais, t'aimes pas les gens trop heureux. Mais y en a pleins des comme toi. Allez vas-y n'est plus peur, avance encore. Tu l'as vu hein ce garçon. Oh oui j sais que tu l'as vu? Il est beau hein. Il a l'air d'en connaître un rayon sur le monde. Et si t'arrêter de flipper. T'as vu le regard qu'il te lance. J'crois qu'il t'aime bien. On s'en fou si ça échoue. C'est la vie. Faut tomber. Je sais, tu t'en es pris des gamelles. Et des belles.
Mais t'as pas finit d'pleurer. Continue juste d'être toi. T'es quelqu'un, j'en suis sure. On te l'a déjà dit, que toi, t'es pas rien.

Alors vis!

# Posté le mercredi 30 septembre 2009 14:46

!!!!!!!!

!!!!!!!!
Ouvre toi les veines. Crève toi le coeur. Arrache toi les yeux. Et chiale. En silence. Ne me dérange pas. Je ne te plaindrais pas. Tu as cherché. Tout ce qui nous arrive. Eternel égoïste. Ta vie , ça n'a jamais été moi. Pourquoi à tu donc voulu croire à ce sombre mensonge. Tu as failli me berner, pauvre ignorant. Mais tu ne connais encore rien à la vie. Et je t'ai devancé. Allez chiale. A mes pieds. Et bouffe mes larmes. De détresse? Non. De haine. La compassion a fuit. Devant ton esprit criminel. Tu aurais voulu m'assassiner? Bien essayé.
Et ton regard d'enfant perdu. Et ton sourire de gentil garçon. Et tes mots de beaux parleurs. Et ta bouche de Don Juan. Tu enchaînes les rôles. Aucun d'eux ne te vont. Tu es le menteur. Ne quémende plus mon amour. Tu n'auras rien. Rien. Juste un dernier sourire. Et ma salive. Sur ton visage.Le mépris est grand. Les propos sont dur. Tu ne mérites pas tant? C'est certainement vrai. Mais il était temps que ma colère exulte. Tu n'as toujours pensé qu'à toi.
Tu as voulu que je sois ta victime. Mais en maitre, c'est moi qui porterai le coup fatal.

Va te faire foute mon Amour.

# Posté le jeudi 17 septembre 2009 16:45

B.

B.
Si je te disais que tu es la source de mes rêves. Les plus doux, les plus torrides. Que mon corps n'est que la fusion de l'envie et de la libido. Que mes draps réchauffés par mes cris n'attendent que toi. Que le désir me chuchotte des mots à l'oreille. Que l'odeur d'une passion obcène m'ettoufe. Que ton regard me subjugue. Jusqu'à l'extase. Qu'à la simple pensée de tes mains, j'ai si chaud que seule la tenue d'Eve m'habille. Que l'érotisme n'est que le doux euphémisme qui traduise ce qu'il se passe dans ma tête. Si je te disais que chaque nuit, lorsque mes yeux sont fermés, mon esprit reposé, tu m'amènes au septième ciel, et si le huitième existait, je l'aurais visité depuis bien longtemps. Que tu as réduit tous mes fantasmes à ton prénom. Que je veux ton corps dans le mien, juste un soir. Si je te disais tout cela, j'aurais les idées claires, tu serais déjà là, et sous ma couette, tu ferais hurler mon corps.
Alors je n'aurais plus rien à penser.
Ne me touche pas encore. Je veux encore imaginer la fougue de notre nudité mêlée.

Mais pas trop longtemps
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# Posté le jeudi 27 août 2009 23:38

Modifié le samedi 29 août 2009 17:44